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 e-business  
 
Internet, le 5ème média publicitaire en termes de part de marché.  
   
Une étude menée par TNS Media Intelligence, pour l’Internet Advertising Bureau France et l’e-syndicat, révèle qu’Internet représente « 1,6% des investissements bruts pour un marché pluviométrie global de 7,8 milliards d’eros. ».

« La publicité sur Internet représente l’avantage d’être de faible coût pour des annonceurs parfois peu enclins à débourser plusieurs millions d’euros pour leur promotion ». Devant ce média se trouvent les chaînes du câble et du satellite, mais Internet précède le cinéma.

Les investissements sont répartis pour les 2/3 entre les fournisseurs d’accès internet (33%) et les moteurs de recherche (35%). QUI investit ?
1. Le secteur corporate (c-à-d. toutes les entreprises qui ne communiquent pas sur un produit, mais sur image de leur sociàté) à 6,9%, 2.. L’infomatique à 4,6% de ses investissements,
3. Les télécommunication à hauteur de 4,5%.
(www.lemondre.fr: ‘Les chiffres de la publicité sur Internet pour le 1er semestre sont encourageants’, Camille Le Gall, 30.10.02)
 
   
Le Web représente 30% des ventes de Nestlé Nespresso SA.  
   
« Internet s’est non seulement imposé comme un outil de vente efficace pour la marque, mais est devenu un outil de communication et de fidélisation clients à part entière ». En 1998, la vente en ligne a été introduite « de manière expérimentale dans huits pays (…), quatre ans plus tard, le Web représente 30% de nos ventes. Quant au trafic sur le site, il est de l’ordre de 2 millions de visiteurs uniques par an » affirme Frédéric Levy, chef de projet Internet de Nespresso.

De plus Internet s’intègre aujourd’hui complètement dans la stratégie de communication et la politique marketing relationnel de la société.

Le budget Internet dépasse le demi million d’euros, et comprend le développement des commandes, la maintenance et la création de nouveaux sites.
(www.journaldunet.com/itws/it_levyfred.shtml, ‘Frédéric Levy (Nestlé Nespresso SA) : « Internet nourrit la relation-clients sans nuire à la marque » ‘, Anne-Laure Béranger, 26.09.2002)
 
   
« PC Desktop Linux », PC de bureau fonctionnant avec un système d’exploitation dérivé de Linux vs Windows.  
   
Sun Microsystems proposera début 2003 à ses clients des ordinateurs de bureau tournant avec l’OS libre pour limiter les coûts. Dario Wiser, responsable Sun Microsystems assure que « nos PC coûteront moins cher que les ordinateurs équipés de Windows, offrant ainsi une alternative économique pour les entreprises qui souhaitent limiter leurs coûts de déploiement de parc informatique « . De plus, afin de mettre à niveau des employés habitués aux produits Microsoft, Wiser dit que « Nous avons tout prévu pour que les utilisateurs Windows ne soient pas déstabilisés ».
(techupdate.zdnet.fr/story :ZDNet – Tech Update ‘Sun Microsystems confirme son ambition de vendre aux entreprises des PC Linux’, Christophe Guillemin, 24.10.2002)
 
   
 intranet  
 
Bien comprendre la différence entre L’intranet et l’extranet.  
   
« Un intranet constitue stricto sensu un réseau interne, basé sur les protocoles TCP/IP. Chaque employé accède, de manière personnalisée ou non, aux informations dont il a besoin et dont l’entreprise dispose. Ceci peut se limiter à la messagerie, mais l’acceptation actuelle de l’Intranet est plutôt celle d’un réseau http (Web donc).

L’Extranet est un réseau constitué de plusieurs Intranets auxquels des utilisateurs externes sont autorisés à se connecter. Il s’agit généralement de lier plusieurs sites appartenant à l’entreprise, ou de relier l’entreprise à ses partenaires ou clients privilégiés. »
(solutions.journaldunet.com, ‘Intranet / Extranet : quel périmètre ?’, JDNet Solutions, 20.09.2002)
 
   
L’Intranet du futur : une solution de productivité généralisée à l’enseble des employés.  
   
« L’intranet du futur est qualifié par les analystes de Benchmark Group d’environnemental.(…) On y favorise le point d’entrée unique vers le système d’information, tout en personnalisant l’environnement de travail. On passe aux applications collaboratives (notamment les espaces de réunion virtuels). On ouvre l’accès aux résaux distants, donc cela nécessite des garanties de sécurité fortes. »
(solutions.journaldunet.com, ‘Intranet / Extranet : quel périmètre ?’, JDNet Solutions, 20.09.2002)
 
   
Projet "Global" de Nestlé: intranet à 3 milliard de dollars.  
   
Ce projet fait partie d’un programme mondial qui devrait déboucher d’ici 2006, sur plus de 1,8 milliards de dollars de bénéfice (3 milliards de CHF). IBM s’est vu confier le projet de concevoir et construire l’e-infrastructure technologique de Nestlé pour 500 millions de dollars. Global est le nom du projet mondial de « restructuration des méthodes et de l’informatique de Nestlé, soutenu par SAP ». Ce projet vise :
« 1. La création et l’adaptation de pratiques commerciales communes pour tirer parti de la taille de Nestlé,
2. La rationalisation des processus internes pour que Nestlé gagne en compétitivité à l’échelle internationale,
3. La génération de profits potentiels grâce à la puissance de l’e-business, avec une attention particulière portée aux clients et aux canaux de distribution ainsi qu’aux consommateurs. »

Réparties sur plus de 100 sites aujourd’hui, les opérations informatiques de Nestlé seront regrouper en 5 centres de données GLOBE dans le monde : Sydney (Australie), Phoenix AZ (USA), Frankfort (Allemagne) et deux centres à Bussigny (Suisse). En pratique: « Une fois l’infrastructure IBM installée, les employés de Nestlé pourront accéder à mySAP.com via un portail interne basé sur leurs fonctions au sein de l’entreprise. Ce portail présentera à chacun une interface personnalisée, selon les responsabilités qui lui incombent. Les partenaires commerciaux et les clients de Nestlé pourront échanger avec l’entreprise par des voies privées et sécurisées repoussant encore les frontières de l’entreprise. » (www.ibm.com/news: IBM Actualités – France 2002-03-11 ‘Nestlé confie à IBM l’exclusivité de la transformation internationale de ses processus d’entreprise’, Constance Bordes)
 
   
 emploi  
 
Voici le "nouveau chômeur" Riche et très qualifié.  
   
Le chômeur type était encore récemment un travailleur de l'industrie d'origine étrangère, sans formation et âgé de plus de 55 ans. Or, les bureaux de placement voient affluer depuis quelques mois d'anciens cadres, issus notamment des milieux de la banque et de l'assurance. Cette nouvelle catégorie de sans-emploi a progressé en un an de 71% à Genève et de 138% à Zurich.

L'éclatement de la bulle Internet, puis de celle des marchés financiers amène sur le marché de l'emploi des chômeurs jeunes et qualifiés provenant de secteurs qui étaient jusqu'alors jugés sans risques professionnels, comme l'informatique, la banque ou les assurances. «C'est vrai, dans la région de Nyon, ou à Pully, les offices régionaux de placement (ORP) sont confrontés à une augmentation de nouveaux chômeurs provenant notamment du monde bancaire», constate Roger Piccand, chef du Service de l'emploi du canton de Vaud. En octobre 2002, le nombre de cadres ou de responsables d'entreprise au chômage a augmenté de 5%, à 592 dans le canton de Vaud. En Suisse, 6,8% des chômeurs, soit 7481 personnes sur 110 197, sont d'anciens cadres.

Dans ces conditions, les offices régionaux de placement sont-ils adaptés aux besoins de ces nouveaux chômeurs qui ne tireront aucun bénéfice des conseils dispensés habituellement sur la manière de rédiger une offre d'emploi ou d'utiliser un ordinateur? «C'est effectivement un défi. Les ORP doivent mieux cibler les mesures actives», estime Yves Flückiger, professeur d'économie à l'Université de Genève. Les ORP, gérés par les cantons, disposent d'une grande marge de manœuvre pour s'adapter à la situation, par exemple en modifiant le nombre et la formation des conseillers», constate Rita Baldegger, porte-parole du Seco.
(Le Temps, Willy Boder, 21 novembre 2002 'Temps fort')
 
   
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