| Ces
nouveaux demandeurs d'emploi plus qualifiés. |
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"Une proportion croissante de personnes
au bénéfice d'une bonne formation se retrouve
actuellement sans travail" remarque Roland Aeppli, collaborateur
scientifique à l'institut conjoncturel KOF à Zürich.
Prenons le secteur financier: depuis le milieu des années
90, lors de la précédente récession, ce
secteur a vu sa part de la valeur ajoutée passer de moins
10% à facilement 30%. Il es donc conséquent que
des secteurs qui se sont fortement développés
pendant la hausse des Bourses, tels que la banque, l'assurance,
l'informatique, soient frappés à l'heure actuelle.
"L'élite et les top managers sont donc loin d'être
à l'abri du chômage" précise Frédéric
Mathlow, responsable de l'analyse conjoncturelle pour la Suisse
auprès du Crédit suisse à Zürich.
"La formation est toujours utile, mais désormais
même les diplômés universitaires doivent
s'attendre à se retrouver au chômage une à
deux fois dans leur vie", dit-il. "Une bonne formation
n'en constitue pas moins un facteur de flexibilité qui
permet de réagir plus rapidement à la demande
du marché" ('Les nouveaux demandeurs d'emploi sont
souvent bien formés', Piotr Kaczor, Le Temps,
08.11.02) |
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| Nouvelle
tendance: Le travail à temps partiel |
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| Contrairement aux tendances du milieu des
années 90, la crise touche aujourd'hui même des
secteurs en pleine croissance : informatique, immobilier, services
aux entreprises, banques, assurances, dit Fred Henneberger,
directeur de l'Institut de recherches et de droit du travail
à l'Université de St Gall. La constatation est
faite que beaucoup d'entreprises privilégient désormais
le travail à temps partiel, et lors d'une reprise conjoncturelle,
les chômeurs qualifiés sont les premiers à
retrouver un emploi. L'expert craint que l'escalade salariale
connue avec la montée de la Nouvelle Economie ne se reproduise
lors d'une prochaine reprise. ('Les Suisse doivent gagner moins
pour éviter une nouvelle crise', Point de Vue, Agefi,
04.02.2003) |
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| Start-PME,
une fondation genevoise pour jeunes entreprises permet la création
d'emplois. |
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| La fonction de cette fondation pour jeunes
entrprises en création ou qui s'y identifient, assume
désormais pleinement son rôle. Son soutien a permis
la création de 163 emplois dans 24 entreprises crées,
et 77 autres emplois dans 6 entreprises que Start-PME a aidé
au démarage. Chaque emploi créé ainsi est
revenu à CHF 26,035.- L'activité de la fondation
"implique des risques, étant établis que
les échecs parmi les jeunes entreprises se produisent
essentiellement dans les 5 premières années de
leur existence." C'est la BCGe qui gère les tâches
d'administration, d'analyse des demandes, de suivi des décisions
et de gestion du patrimoine. Les frais généraux
payés par Start-PME s'élèvent actuellement
à CHF 560,000.- par an. ("La Fondation Start-PME
assume pleinement son rôle", Bertrand Stämpfli,
Tribune de Genève, 24.02.2003) |
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