| Se
connecter partout par liaison haut débit à Internet
: le WiFi |
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C'est en Asie que les stations sont les
plus nombreuses, mais c'est en Amérique du Nord qu'il
y a le plus d'ordinateurs avec l'équipement nécessaire.
AT&T, Intel et IBM se sont unis pour lancer en décembre
Cometa networks : un réseau qui couvrira tous les Etats-Unis
avec 20,000 stations relais. Aujourd'hui il ya environ10,000
bornes d'accès installées à travers le
monde. Selon un responsable d'Intel, Don MacDonald "
Aujourd'hui, à peu près 20% des utilisateurs
d'ordinateurs portables recourent au sans-fil. On devrait
arriver à au moins 30% dès cette année
".
Actuellement son accès est parfois gratuit ou requiert
un abonnement mensuel, jounalier ou par droit d'accès.
Il faudra attendre encore quelques années pour gagner
de l'argent avec le WiFi. ('le WiFi permet d'être partout
comme au bureau', Rob Lever, Agefi, 24.01.2003 |
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| Services
de transmission de données à très haut
débit: Level 3 |
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Cette société exploite un fibre
optique qui relie 27 villes entre elles aux Etats-Unis et dispose
d'un câble transatlantique en connexion aves l'Europe.
Là le réseau relie 16 centres urbains: de Londres
à Milan, en passant par Genève et Zürich.
Cette fibre optique offre les standards les plus élevés
en matière de "service level agreement" tout
en étant compétitif dans les prix du domaine IP,
et en se distinguant en matière de temps d'implémentaion.
En effet, l'homogénéité du réseau
et sa gestion en ligne baptisé ONTAP (On Net Transport
Activation Process) "permet de mettre en place ces services
en quelques heures, alors qu'ils peuvent nécessiter jusqu'à
3 à 6 mois chez d'autres fournisseurs d'accès,
déclare Uwe Nickl, responsable pour le marché
allemand depuis février 2001. Ainsi, disposer un réseau
propre évite les problèmes du réseau loué,
liés à la loi du maillon le plus faible. Level
3 a nécessité un financement de 14 milliards de
dollars, et a un chiffre d'affaire total aujourd'hui de 750
millions. ('Le large bande continuera de croître de 5
à 10% par an', Yves Hulmann, Agefi, 16.10.02) |
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| Sites
de libre expression : les 'Weblogs'. |
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Le 'blogger' désigne un des millions
d'internautes qui écrit régulièrement sur
des sites de libre expression, appelés 'weblogs' ('joueb'
en français - contraction de 'journal web') Les 'weblogs'
sont des sites non commerciaux, qui publient des informations
régulièrement mises à jour et où
n'importe qui peut intervenir, en introduisant généralement
un pseudonyme, pour donner son opinion. Le graphisme est sobre
et les ages simples. Vous trouverez sur www.weblogs.com
un listing des derniers sites mis à jours. Le sujet favoris
de 'bloggers' est le sniper de Washington : avis, opinions,
plaisanteries, suppositions, tout le monde s'exprime sur le
sujet ! Aujourd'hui plus d'1,3 million de 'weblogs' sont référencés
et entre 1,500 et 2,000 nouveaux seraient lancés chaque
jour (Journal du Net).
L'information et la pertinence des critiques diffusés,
amène de nombreux médias, tels que le quotidien
The Guardian ou le protail MSNBC, à consacrer une partie
de leur site à une selection de weblogs. Certains médias
autorisent aussi leurs journalistes de disposer d'un weblog
sur leur propre site, ce qui peut rendre floue la distinction
entre journalisme et prise de position. ('Nourris par le mystère
du sniper, les "weblogs" sont en plein boom', Anouch
Seydtaghia, Le Temps, 23.10.2002, p. 21) |
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| Google
rachète la société éditrice de l'outil
le plus popoulaire pour créer des 'weblogs' |
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| Cette société américaine
s'appelle Pyra Labs et édite Blogger. Ce logiciel édite
des pages personnelles simplifiées crées à
partie d'une simple interface en ligne. Ce dernier est disponible
gratuitement pour l'internaute, qui en échange doit accepter
la diffusion de publicité sur ses pages. La version professionnelle
coûte USD/EUR 35.- ('Google s'offre un spécialiste
des "weblogs"', Estelle Dumout, ZDNet France,
http://news.zdnet.fr,
02.2003) |
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| La
gestion de l'information, enseignée dans les HEG suisses
romandes. |
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| Les entreprises sont débordées
par la gestion de la masse de données et d'information.
Pour répondre à ce débordement, les HEG
de Genève et Neuchâtel ont mis en place une nouvelle
formation Postgrade d'une durée de 2 ans. . L'intelligence
économique et la veille stratégique font de plus
en plus l'objet d'un poste à part entière dans
une entreprise. L'intelligence économique permet de multiplier
les sources ainsi que les canaux d'accès à l'information:
juridique, technologique, économique ou sociale. ('Deux
HEG romandes organisent un postgrade en gestion de l'information',
M.S., Le Temps, 08.11.2002) |
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| La
licence GPL? |
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| La General Public Licence est le nœud
de l'open-source., Cette licence régit "linux ou
encore Apache et Open Office." Contrairement aux programmes
comme Windows qui sont propriétaires, pour le GPL l'accès
est libre au code souce. L'utilisateur peut donc le retoucher
librement, à l'unique condition que toute modification
doit être rendue publique, ceci pour empêcher qu'une
personne s'approprie un logiciel développé coopérativement
par des milliers de bénévoles. Ces licences étant
libres, elles ne peuvent générer de revenu pour
quiconque. Ces entreprises de l'open-source ont dû trouver
un autre moyen: les services. C'est ainsi qu'IBM, HP ou Sun
multiplient les partenariats avec des distributions de Linux
comme Red Hot ou SuSE." Il y a aussi les sociétés
de services en logiciel libres (SSLL): ils offrent des services
de la formation, la maintenance, au développement de
solutions personnalisées. Ex. Prolibre et Goelaan. ('La
licence GPL est à la fois le moteur et le sucre dans
le moteur du libre', Nicolas Berlie, Agefi, 05.11.02) |
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| La
GPL contournée par Bridgethink. |
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Bridgethink, société à
but humanitaitre, dont le romand Fabian Padilla est le CEO,
veut contourner une des propriété de la GPL (General
Public Licence). Un programme qui utilise tout ou partie d'un
logiciel GPL doit à son tour livrer son code source,
ce qui n'est souvent pas un avntage pour certaines sociétés.
La LGPL (Lesser General Public Licence) est quand à elle
payante et permet d'utiliser le logiciel sans devoir redonner
son travail au monde open-source.
Mais Bridgethink a créé sa propre licence maison:
la FPL (Fondation Public Licence): si des produits sont utilisés
à des fins non-lucratives, les dispositions de la GPL
sont appliquées. Si les produits sont utilisés
à des fins commerciales, c'est la LGPL qui s'applique.
Mais ce logiciel fait bien entendu appel à des polémiques.
Généralement une des exigences des logiciels libre
est la non-discrimination des champs d'application. Dans ce
cas, cette licence à "deux vitesses" y déroge.
Des experts s'y sont plongés et le débat risque
de prendre des mois. ('La "troisième voie"
glissante de Bridgethink', NB, Agefi, 05.11.02) |
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